Nice avec l’Hôtel Negresco et Monte-Carlo Carmen avec Benjamin Bernheim et Marina Viotti
La mer scintille d’un bleu argenté sous le soleil et les palmiers se balancent dans la douce brise. Des peintres tels que Renoir, Matisse ou Picasso se sont sentis attirés par le sud de la France. Ils se sont laissé inspirer par la lumière si particulière de la Côte d’Azur, par ses collines douces, ses sites antiques et ses champs de fleurs. Des lieux de rêve d’une beauté unique jalonnent ce voyage, qui séduira les mélomanes, les amateurs d’art, les amoureux de la nature et les gourmets.
Dates et prix
- 2026
| 19.11. - 22.11.2026 | Do. - So. | dès CHF 2'048.- |
1er jour : Suisse – Nice
Voyage jusqu’à Nice. Installation dans votre chambre au célèbre Hôtel Le Negresco. Dîner de bienvenue à l’hôtel.
2e jour : Nice - Monte-Carlo & opéra
La journée débute par une visite guidée de l’élégante ville de Nice. Vous flânez dans la pittoresque vieille ville, découvrez de magnifiques façades Belle Époque, des places pleines de charme et la célèbre Promenade des Anglais. L’après-midi est à votre libre disposition : peut-être savourerez-vous un café avec vue sur la mer, visiterez-vous l’un des musées d’art ou irez-vous à la découverte des marchés locaux à votre gré. En début de soirée, un apéritif d’opéra raffiné vous attend, parfait prélude au sommet culturel de la journée. Vous prenez ensuite la route de Monte-Carlo, où vous assisterez au chef-d’œuvre de Bizet, « Carmen ». Il s’agit d’une représentation annoncée comme « Soirée de gala » au Grimaldi Forum.
3e jour : Excursion à Saint-Paul-de-Vence
Visite guidée exclusive de la célèbre Fondation Maeght, riche en œuvres majeures de l’art moderne et contemporain. Vous dégustez ensuite un délicieux déjeuner dans un restaurant gastronomique de premier ordre. L’après-midi, visite du pittoresque village d’artistes de Saint-Paul-de-Vence, l’un des plus beaux villages de France, riche d’histoire et de créativité. Retour à Nice avec le temps de flâner tranquillement le long de la mer.
4e jour : Nice – Suisse
Retour en Suisse.
CarRouge
Les véhicules Premium sont à la pointe de la technique et offrent de généreux espaces : 3 sièges de luxe par rangée, des appuis-tête réglables individuellement et une hauteur intérieure de 2.10 m procurent une sensation d’espace unique.
- 30 fauteuils Premium larges et luxueux en configuration 2+1
- Généreux espacement des sièges de 90 cm
- Ceintures de sécurité à chaque place
- Repose-pieds réglable en hauteur, dossiers et accoudoirs réglables
- Sensation d’espace unique grâce à 2.10 mètres de hauteur intérieure
- Système audio multicanal à chaque siège, assistant de maintien de voie et régulateur de vitesse adaptatif
- Wi-Fi/Internet gratuit en Europe
COMPRIS
- Voyage en Car Rouge, sièges en configuration 2+1
- Accompagnement musical au départ et à destination de la Suisse
- Hébergement à l’hôtel 5* Le Negresco
- 3 x CPD (chambre/buffet de petit-déjeuner)
- 1 x dîner, boissons comprises
- 1 x déjeuner gastronomique, boissons comprises
- 1 x billet d’opéra de 2e catégorie
- 1 x apéritif d’opéra avec vin et canapés
- Excursion avec guide
- Visite guidée de la Fondation Maeght
- Système audio Car Rouge
Hôtels
Vous séjournez à l’hôtel 5* Le Negresco, sur la Promenade des Anglais, en plein cœur de Nice.
Présentation de l’opéra
Georges Bizet : « Carmen » – Opéra-comique en quatre actes
« L’amour est un oiseau rebelle »
Le livret d’Henri Meilhac et Ludovic Halévy s’inspire de la nouvelle « Carmen » de l’écrivain parisien Prosper Mérimée. Ce dandy galant avait voyagé en Espagne et étudié en Andalousie la vie des Gitans. Le pittoresque de la danse, de la corrida et des castagnettes a aussi fasciné le compositeur parisien Georges Bizet, qui s’est laissé gagner par l’« hispanisme ». La création du 3 mars 1875 à l’Opéra-Comique n’a rencontré qu’un faible écho, et l’opéra français n’a connu le succès qu’après sa première viennoise en langue allemande. L’action se déroule à Séville : une manufacture de tabac, la taverne de Lillas Pastia, des sentiers de contrebandiers et des arènes.
Le brigadier Don José, originaire de Navarre, aime l’orpheline Micaëla, recueillie par sa mère. À Séville, son lieutenant Zuniga lui ordonne de conduire en prison la Gitane Carmen. Elle a déclenché une dispute à la manufacture de cigarettes et blessé une camarade. En prison, elle amène Don José à la laisser s’échapper. Cela lui vaut les arrêts. À la taverne, Carmen danse et chante avec ses amies Mercedes et Frasquita. Le torero Escamillo est fêté pour sa victoire. Carmen s’occupe d’abord de Don José, qui doit rentrer à la caserne au signal de la retraite et se dérobe à elle. Les contrebandiers Dancaïre et Remendado sont en route avec Don José de Gibraltar vers Séville. Carmen refuse la réconciliation avec Don José. Les cartes tirées promettent le bonheur aux deux Gitanes, mais la mort à Carmen. Escamillo attise la jalousie de Don José. Ce dernier est vaincu en duel. Micaëla tente, en invoquant la pitié pour sa mère mourante, de reconquérir son fils. Carmen, qui s’est éprise d’Escamillo, ignore les avertissements de ses amies face à la fureur de Don José. Le meurtre de Carmen est inévitable.
Les passions andalouses et le machisme méridional s’affrontent dans ce drame empreint d’une forte sensualité. La musique de Bizet attise les scènes par des mélodies et des rythmes enflammés dans la habanera, dans les chansons et les scènes populaires, dans le bouleversant air de la fleur de Don José « La fleur que tu m’avais jetée », jusqu’au triomphal « Toréador » et aux dernières paroles de repentir de Don José face à la mort de Carmen : « O ma Carmen adorée ! »




